1940-1945, résistants

  Publics : tous publics à partir du collège
33 banderoles
3 formats au choix : 30 x 80 cm, 40 x 110 cm ou 60 x 160 cm (
≈)
2 supports au choix : bâche pvc 380 gr
Fixation : oeillets métalliques Ø 1 cm

LOCATION

La diversité de la Résistance
La Résistance française fut d’une grande diversité, réunissant, autour d’un objectif commun, des Français et des Françaises d’horizons différents. Mais ces différences furent la force d’une France envahie et entrée en discidence et la voix, pour le futur, d’une France souveraine et fraternelle.

 L’héritage de la Résistance.
Le chemin fut semé d’embûches, mais l’espoir d’une France souveraine et fraternelle finit par transcender les clivages et permit à ces Français de se réunir autour d’un même objectif, la liberté de leur pays et la souveraineté de leur peuple. De cette espérance est né le « Programme du CNR », feuille de route d’une République exemplaire, partie aujourd’hui du bloc constitutionnel de la Ve République et base de l’édifice de solidarité construit depuis 70 ans.

L’exposition souhaite illustrer la diversité de la Résistance française à travers des témoignages photographiques et des textes synthétiques. Forces françaises libres, mouvements, maquis, réseaux, résistants anonymes ou plus connus permettent de découvrir les grandes caractéristiques de la Résistance française.

1 - Dès 1940...

Dès 1940, armée française et armée de l’empire se battent côte à côte.

Photographie d'archives - Un tirailleur nord-africain et un soldat métropolitain pendant pendant la campagne de France en 1940.

Durant la campagne de France,on compte près de 100 000 morts, dont 21 000 civils, et entre 120 000 et 250 000 blessés côté français. Les Allemands subissent, en juin, des pertes journalières de 4 500 morts supérieures à celles qui seront observées dans l’opération Barbarossa !Malgré la supériorité allemande,les soldats français et les soldats de l’empirese battent ravec rage.1 800 000 soldats de l’armée française vont être capturés par les troupes allemandes. Plus de 70 000 d’entre eux réussiront à s’évader durant la guerre.

2 - Les troupes « indigènes » - Les tirailleurs

Armée D’AFRIQUE, goumiers marocains décorés à Stuttgard en avril 1945 (photographie d'archives).

Fin 1942, après le débarquement des alliés en Afrique du Nord, l’armée française d’Afriquerejoint les alliés et la France libre.Plus de 200 000 hommes d’origine marocaine,algérienne et tunisienne vont combattredès lors pour la reconquête des territoiressous le joug nazi et la libération de la France.Tunisie, Italie, Corse, France et enfinle IIIe Reich, les troupes nord-africainesvont être des combattants redoutésécrivant, en Tunisie, en Italie ou en France,de grandes pages de courage et d’abnégation.Plus de 30 000 d’entre eux y laisseront la vie pour la liberté des peuples et celle de notre pays.

3 - Les troupes « indigènes » - Les goumiers

Armée D’AFRIQUE, 1941, troupes du Tchad intégrées à l’effectif de Leclerc (photographie d'archives)

Dès les premiers mois, de nombreuses unités provenant des territoires de l’empire vont rallier la France libre. En Afrique Noire, l'Afrique orientale française apportent l'effectif qui manquait, plus de 15 000 hommes. Cinq bataillons de marche vont être formés dès octobre 1940 *(1). Peu formés et mal équipés, ils vont apprendre vite et participer à la campagne victorieuse en Érythrée au sein de la Brigade française libre d'Orient de février à avril 1941. D'autres victoires les attendent.
*(1) BM1 (Gabon), BM2 (Oubangui-Chari), BM3 (Tchad), BM4, BM5 (Cameroun).1940-1945, résistants

4 - Les maquis - Un groupe de maquisards (I)

MAQUISARDS
Les maquis s’organisent et agissent... (photographie d'archives)

Maquisards français  du groupe « GMO 18 juin »,créé en septembre 1943,en Haute Loire. En été 1943, en zone Nord puis en zone Sud, les maquis font aussi leur apparition. Bretagne, Haute-Normandie, Bourgogne, Aube, Ardennes, Aquitaine, Marne, Alsace, Lorraine… Ils sont partout. C’est aussi en été 1943 que débutent les premiers combats des maquis en Savoie. En moyenne, les maquis sont constitués de groupe de 25 à 30 hommes et femmes, les « sizaines », éparpillés pour couvrir la plus grande zone possible. L’éparpillement les rend aptes aux actions de type coups de main, attentats, sabotages, propres à faire régner incertitude et insécurité chez l’occupant.

5 - Les maquis - Un groupe de maquisards (II)

MAQUISARDS
La naissance des maquis

Photographie d'archives - Début 1944, des maquisards de l’Ain.

Les mouvements de résistance sont politiques, les MAQUIS, au développement plus spontané, sont constitués d’hommes qui souhaitent,face à l’envahisseur ou pour échapper au STO, gagner des lieux plus isolés. De septembre 1942 à février 1943, le service du travail obligatoire en Allemagne,décidé par Vichy, fait naître une vague de réfractaires dont bon nombre vont trouver refuge dans les maquis. Début 1943, après l'invasion de la  zone Sud, en Haute-Savoie, Savoie, Jura, Isère,Ain, Ariège, Haute-Garonne, Limousin, Puy-de-Dôme, Hérault, Corrèzepuis dans les départements de montagnes, les maquis commencent à se développer.

6 - Les maquis - Un groupe de maquisards (III)

MAQUISARDS
Les grands combats des maquis

Photographie d'archives - 1943, groupe de maquisards quelque part en Savoie...

Durant l’année 1943, les effectifs des maquis augmentent. Début 1944, le maquis des Glières compte 500 hommes. 12 000 soldats et l’appui de la milice sont nécessaires aux Allemands pour anéantir le maquis fin mars 1944.Le 19 juin 1944, 20 000 hommes sont nécessairespour donner l’assaut au maquis du Vercorsoù combattent plus de 3 500 résistants.En mai 1944, les 3 000 maquisards du Mont Mouchet subissent l’assaut d’unedivision allemande appuyée par des blindés.350 Français sont tués, l’ennemi laisse3 500 hommes sur le terrain...Ces affrontements sont emblématiquesdes multiples combats que vont mener les maquisards français contre un ennemi souvent bien mieux équipé.1940-1945, résistants

7 - Les maquis - Un groupe de FFI

1944, des Français libèrent la France

Photographie d'archives - 1944, résistants FFI dans la région de Vichy.

Dès le début de l’année 1944,la Résistance accentue son action ;retarder, harceler et combattre l’occupant, au prix de nouveaux sacrifices : le suicide de Brossolette, l’arrestation de Bourdet, les 465 tués du plateau des Glières, la mobilisation des maquis savoyardspour résister aux attaques contre le Vercors, la bataille du mont Mouchet,..À l’aube du Jour J, 6 juin 1944, Ce n’est plus la Résistance mal équipée qui défend la France, c’est la France elle-mêmequi reprend sa place dans le conflitavec plus de 300 000 hommes,près de 15 divisions dira Eisenhower. 

8 - Les mouvements de résistance - Des résistants FTP

RESISTANTS FFI
1944, des Français libèrent la France.

Photographie d'archives - 1944, résistants FFI dans la région de Vichy.

Dès le début de l’année 1944,la Résistance accentue son action ;retarder, harceler et combattre l’occupant, au prix de nouveaux sacrifices : le suicide de Brossolette, l’arrestation de Bourdet, les 465 tués du plateau des Glières, la mobilisation des maquis savoyardspour résister aux attaques contre le Vercors, la bataille du mont Mouchet,..À l’aube du Jour J, 6 juin 1944, Ce n’est plus la Résistance mal équipée qui défend la France, c’est la France elle-mêmequi reprend sa place dans le conflitavec plus de 300 000 hommes,près de 15 divisions dira Eisenhower.

9 - Les mouvements de résistance - Une résistante de l’ Armée secrète (AS)

RÉSISTANTE, face à la répression de l’occupant nazi...

Photographie d'archives - Des résistants français, membre de l’Armé secrète. L’AS regroupent les mouvements de Résistance Combat, Libération-Sud et Franc-Tireur.

Cette jeune combattante s’est engagée dans l’Armée Secrète pour venger son père déporté et son frère tué par les allemands.  88 000 hommes et femmes furent déportés pour raisons de « répression ». Environ 40 % étaient issus d’un réseau de résistance organisé, 30 % déportés pour un acte d’opposition à l’occupant sans appartenir à une organisation (résistance civile), 30 % arrêtés pour des motifs divers (otages, raflés, indésirables, détenteurs d’armes, 
marché noir, droits communs…). Les déportés de répression sont à 90 % des hommes de 20 et 40 ans.

10 - Les mouvements de résistance - Un résistant FFI

L’unification de la Résistance

Photographie d'archives - 14 Juillet 1944, un résistant dans une rue de Caen.

Si des contacts existent depuis l’été 1940, la coordination entre la résistance intérieure et la France libre n’intervient que plus tard. L’unification des mouvements de résistance, accompagnée par les agents de la France libre, va se réaliser d’abord autour d’une seule nécessité, combattre... Les considérations politiques arbitreront par la suite la progression de l’unification.Le 27 mai 1943, après 18 mois de travail,Jean Moulin et 18 représentants de mouvements de résistance, de partis et de syndicats posent la première pierre de l’édifice avec la première réunion du CNR,Conseil national de la Résistance.

11 - Les mouvements de résistance - Des résistants FFI

RESISTANTS FFI
Des maquis à l’armée de Libération

Photographie d'archives - Quelques jours après la libération de Paris, des résistants FFI posent avec des parachutistes américains.

Dès sa création en mai 1943, le Conseil national de la Résistanceva coordonner l’action militaire des Forces françaises de l’intérieur, les FFI, qui naissent le 1er février 1944et sont placées sous le commandement du général Koenig. Au moins 130 000 résistants FFI vont venir renforcer l’armée française en 1944 et 1945 et permettre à la France d’aligner près d’un demi million d’hommes en armes à la fin du conflit.1940-1945, résistants

12 - Forces françaises libres - Les ralliements à la France libre

1re DFL
Dès septembre 1940, les Français libres combattent aux côtés des Britanniques... (photographie d'archives)

En septembre 1940, les Italiens lancent une série d’offensives en Méditérannée. Les Anglais, en position de faiblesse, se battent avec détermination en Egypte ou en Erythrée. Les Français libres vont les rejoindre et se ditinguer très rapidement comme un apport de premier ordre, leur aptitude au combat dans le désert étant rapidement remarquée. Au-delà des faits d’armes, comme à Bir Hakeim, ou encore du souvenir extraordinaire que les Français laisseront dans les SAS (Special Air Service), la montée en puissance des Forces françaises libres et le raliement de l’armée d’Afrique vont permettre aux Français, à la fin de la campagne de Tunisie, en mai 1943, de présenter 75 000 hommes aguérris. Pour la suite des événements, cette présence et la qualité au combat des Français en Afrique du Nord vont largement contribuer à renforcer la crédibilité politique de la France libre et ses moyens militaires.

Dès septembre 1940, légionnaires, marins, spahis, tirailleurs ralliés à la France libre constituent le 1er BIM *(1). Incorporé aux troupes britanniques en Égypte, face aux Italiens, il participe à la prise de Sidi-Barrani le 12 décembre, pénêtre en Libye et arrive, le 8 février 1941, à Benghazi. Les Italiens laissent 250 000 prisonniers.En ralliant l'AOF en novembre 1940, le général de Gaulle trouve de nouvelles troupes. Ces premiers combattants vont former la Brigade française libre d'Orient (BFO) qui s'engage dans la campagne d'Érythrée de février à avril 1941, avec les Britanniques. Elle sera victorieuse à Kub Kub le 20 février 1941, lors de la bataille de Keren et à Massaoua le 8 avril 1941.

13 - Forces françaises libres - Les femmes de la France libre (I)

FRANÇAISES libres, les premiers ralliements...

Photographie d'archives - 16 août 1944, des Françaises libres débarquent en Provence avec les troupes françaises.

Le général de Gaulle va être rejoint par quelques centaines de Français parvenant à Londres en traversant la Manche ou en venant de l’Espagne. Le 28 juin, sont regroupés les volontaires français répondant à l’ « appel », en Angleterre, en Palestine, en Égypte, à Gibraltar. Puis, à Londres, regroupement le 1er juillet, des civils et militaires ralliant la France libre à l’Empire Hall. Fin août, Félix Éboué, gouverneur du Tchad, rallie la colonie à la France libre. Il suggère à De Gaulle d’envoyer une expédition afin de rallier l’ensemble de l’AEF. De Gaulle suit son conseil. Fin novembre 1940, toute l’AEF est ralliée.

14 - Forces françaises libres - Les femmes de la France libre (II)

FRANÇAISES libres 
Août 1944, quelque part en Bretagne...des « Françaises libres » (Photographie d'archives)

Elles viennent de France, habitent l’Angleterre, les USA ou l’Afrique. Elles ne représentent que 0,70 % des Forces françaises libres,mais elles sont des pionnières. Le général de Gaulle, impressionné par la forte présence des femmes dans les unités britanniques prend la décision de créer, le 7 novembre 1940, une unité spéciale qui devient, le 16 décembre 1941, le Corps des volontaires françaises. 430 femmes vont contracter un engagement pour toute la durée de la guerre.

15 - Forces françaises libres - Des femmes en guerre (III)

FRANÇAISES libres, femmes en guerre...

Photographie d'archives - Trois Rochambelles  prodiguent des soins à un blessé en Normandie.

Les femmes de la France libre vont avoir de multiples tâches à accomplir. Formées par les services anglais comme infirmières, conductrices, motocyclistes, chargées des transmissions, elles participent aussi aux combats de près.Certaines intègrent la 2e DB, les « Rochambelles » et les « Marinettes » sont en charge des services médicaux, les « Merlinettes », chargées des transmissions, sont en Tunisie dès mars 1943. Elles participent aux combats jusqu’en Allemagne. Certaines seront pilotes d’avion de liaison, médecins ou chirurgiens aux armées…  Quelques-unes seront parachutées en France pour rejoindre les FFI !

1940-1945, résistants

16 - Forces françaises libres - Forces aériennes françaises libres (I)

PILOTES FAFL, la création des Forces aériennes françaises libres

Photographie d'archives - 20 février 1943, sur le front de l’Est Jean Tulasne, chef de l’escadrille de chasse Normanide-Niémen, et un de ses pilotes, Albert Durand.

Créées le 2 juillet 1940,  les FAFL sont évalués à 500 hommes fin juillet 1940. Le 10 juillet 1941, le Colonel Valin en prend le commandement et réorganise peu à peu les escadrilles.Fin 1942, le débarquement allié en Algérie provoque la fusion des forces françaises présentent dans les colonies avec les FAFL.En 1943, De Gaulle et Giraud s'entendent pour créer une force aérienne indépendante,(FAF, Forces aériennes françaises) correspondant à celle d'une armée de terre de huit divisions, environ 1 000 avions. Le 6 juin 1944, une centaine d'appareils français sont présents en Normandie. À partir de fin 1944, jusqu'à la victoire, les FAF se battent en Allemagne.

17 - Forces françaises libres - Forces aériennes françaises libres (II)

PILOTES FAFL, l’épopée de l’escadrille Normandie-Niémen

Photographie d'archives - 1943, front de l’Est, l’escadrille de chasse Normandie-Niémen.

En 1942, le général de Gaulle,soucieux de voir la France libre participeraux combats sur tous les fronts,décide l’envoi d’une unité de chasseen Union soviétique. De 1942 à 1945, les pilotes du groupe de chasseNormandie-Niémen entrent dans la légende... 5 240 missions, 869 combats, 273 victoires homologuées, 37 probables...Quarante-trois de ses pilotespaieront de leur vie cet engagement aérienhors du communque les Soviétiques honoreronten rajoutant à Normandiele nom de Niémen...

18 - Forces françaises libres - Forces aériennes françaises libres (III)

PILOTES FAFL, les combats des Forces aériennes françaises libres

Photographie d'archives - Le général de Gaulle en compagnie des pilotes de l’escadrille de chasse Île-de-France. A gauche, Mouchotte et Corniglion-Molinier.

Les FAFL vont être sur tous les fronts : dans les premiers bombardements fin juillet 1940, en Érythrée avec les Britanniques (09/1940), à la bataille d’Angleterre (08/1940 - 05/1941), en Lybie aux côtés de Leclerc (12/1940-03/1941),Libye, Érythrée, Éthiopie, Égypte avec les Britanniques face aux Italiens ou en Crète face aux Allemands (mai 1941),dans le Fezzan, avec Leclerc (12/1941-01/1942),de nouveau en Libye contre Rommel (06/1942), en URSS, de février 1943 jusqu'à la fin du conflit,en Angleterre à la lutte contre les V1 (09/1943),en 1944, au-dessus de la France, en 1945, à l'assaut du IIIe Reich.

19 - Forces françaises libres - Forces navales françaises libres

Les FNFL, la création des Forces navales françaises libres

Photographie d'archives - Le sous-marin « Rubis », un mouilleur de mines des FNFL, le général de Gaulle sur un navire FNFL.

Créées le 1er juillet 1940, les FNFL doivent assurer la présence FFL dans la Manche, en Méditerranée, dans le Pacifique, escorter les convois alliés, mouiller des mines, structurer des bataillons de fusiliers marins, créer une aéronautique navale. Au 1er juillet 1940, quelques bâtiments *(1)et peu d’hommes sont disponibles. En octobre 1940, 18 navires sont en service. Début 1941, les FNFL comptent 3 300 hommes. En 1943, avant la fusion avec la marine d’Afrique du Nord, les FNFL comptent 7 000 hommes et 47 navires, grâce au prêt de bâtiments britanniques.*(1) Les sous-marins « Narval » et « Rubis », le patrouilleur « Président-Houduce ».  1940-1945, résistants

20 - Forces françaises libres - Les commandos parachutistes de la France libre

COMMANDOS, les « bérets verts » de la France libre

Photographie d'archives - Gravelines (1943), Middeelkerke, Schweveningen, Ouistreham (1944), Walcheren, Anvers puis Flessingue (1945)... Les raids des commandos de la France libre tissent leur réputation.


En mars 1941, le Capitaine de Corvette Kieffer constitue un commando français composé de volontaires des Forces française libres. En mai 1942, ils reçoivent le béret vert des commandos anglais. Soldats d’élites, spécialistes des raids *(1) et des combats de nuit, les commandos de la France libre ont l’honneur d’être les premiers à débarquer sur le sol français, le 6 juin 1944.Ils enlèvent leur objectif, Ouistreham,et maintiennent le flanc ouest du débarquement allié.
« Le secet des opérations voulaient qu’on ignorât si ces hommes avaient été engagés et dans quels secteurs ; mais une telle puissance se dégageait de leur massequ’il était difficile de s’y tromper... En tête. »

21 - Forces françaises libres - 1re BFL - Les légionnaires de Bir Hakeim

1re brigade française libre (photographie d'archives)

Au matin du 11 mai 1942, Les légionnaires de la 13e DBLE reviennent d’un coup de force incroyable. Après 14 jours de siège au fort de Bir Hakeim, les Français forcent les lignes italo-allemandes et rejoignent les Britanniques. Rommel a perdu un temps précieux.

Les 900 légionnaires de la 13e demi brigade de la Légion étrangère sont des anciens de Narvik.Dès la capitulation, ils rejoignent la France libreet en écrivent l’une des histoires les plus fortes,celle de la 1re brigade française libre,puis de la 1re division française libre.C’est à Bir Hakeim, sous le commandement de Koenigque le monde découvre ces « Free French » qui, non content de mettre en échec Rommel à 1 contre 7, vont s’échapper et rejoindre les alliéspar une sortie de force vivedans la nuit du 10 au 11 juin 1942.

1940-1945, résistants

22 - Forces françaises libres - 1re et 2e DFL - Les Français en Afrique du Nord

Les FRANÇAIS en Afrique du Nord 

Photographie d'archives - Les vainqueurs de Bir Hakeim, devenus spécialistes de la guerre du désert, vont s’illustrer au sein de la 1re DFL durant la campagne  de Tunisie.

Après le débarquement des alliés en Algérie et au Maroc en Novembre 1942, le général de Gaulle crée deux divisions, la 1re DFL confiée à Kœniget la 2e DB confiée à Leclerc.Avec les effectifs de l’armée d’Afrique,près de 75 000 Français au totalvont se battre en Tunisie aux côtés des alliéset rejeter Rommel à la mer en mai 1943. L’épopée des « Français libres » de la 1re DFL et de la 2e DBse terminera, deux ans plus tard, au coeur du IIe Reich.

23 - Forces françaises libres - 1944, l’armée française en Provence

De l’Italie à la Provence (photographie d'archives)

La 1re DFL débarque sur la plage de Cavalaire en Provence, en août 1944. Début 1944, le CEFI *(1), commandé par Juin, s’illustre en Italie. Le 11 mai, à la bataille du Garigliano, alors que les alliés échouent à Monte Cassino depuis janvier, les Français libres de la 1re DFL et les troupes de l’armée d’Afriqueenfoncent la ligne Hitler et ouvrent la voie sur Rome.Le 16 août 1944, ces mêmes hommes, formant l’armée B de De Lattre,débarquent au Rayol, à Cavalaire, à Saint-Tropez, et libèrent Toulon et Marseille, le 27 août, en faisant 35 000 prisonniers. La marche vers le nord peut se poursuivre sur la rive droite du Rhône. Saint-Étienne et Lyon sont libérées début septembre. Mi-septembre, De Lattre approche de Belfort.*(1) Corps expéditionnaire français en Italie.

24 - Forces françaises libres - 1944, la 2e division blindée

La 2e DB, Libération de Paris, Leclerc force encore le destin (photographie d'archives)

Un char de la 2e division blindée défile rue Rambuteau, le 26 août 1944, le ledemain de la libération de Paris.La 2e DB de Leclerc débarque, début août,sur les plages de Normandie,participe à la chute de la poche de Falaise et libère Alençon le 12 août.Les alliés veulent contourner la capitale afin d'épargner la ville et de poursuivreleur progression vers le nord et l'est. À Paris, l'insurrection débute le 19 aoûtavec le risque d'une réaction allemandesi la jonction n'est pas faites avec les alliés.Sans accord officiel, Leclerc force le destin et la main des alliés et envoi, le jour même,les premiers détachements avant de faire mouvement officiellement le 23.Le 25 août, Paris est libérée par la 2e DBet la Résistance.

25 - L’unification de la Résistance - Jean Moulin

Jean MOULIN La Résistance unifiée... (photographie d'archives)

Le 1er janvier 1942, Moulin est parachuté en France. Son expérience déjà de la vie clandestine et son sens de l’État (il est préfet) ont convaincu. En effet, les mouvements de résistance en zone Sud pourraient accepter l’autorité de la France libre et s’unir. Sous l’impulsion de Moulin, les organisations militaires de Combat, Libération-Sud et Franc-Tireur se regroupent au sein de l’AS en octobre 1942, puis les organisations civiles en font autant (les MUR créés le 14 mars 1943). Le 27 mai 1943,Jean Moulin réunis la Résistanceau sein du CNR. Le 21 juin , il est arrêté par la Gestapo et meurt le 9 juillet dans le train qui l’emmêne en Allemagne.1940-1945, résistants

26 - L’unification de la Résistance - Jacques Bingen

Jacques BINGEN, poursuivre l’oeuvre de Jean Moulin (photographie d'archives)

Au général de Gaulle...« Je le supplie de conserver sa noblesse et sa pureté et de na pas oublier, après la radieuse victoire, que, si la France est une grande dame, les Français seront bien fatigués. Il faudra qu’il ait pour eux, non seulement beaucoup de d’ambition, mais aussi beaucoup d’indulgente tendresse... »
Officier de liaison en  juin 1940, il réussi à s’échapper et rejoint Londres.Il est affecté, à partir de 1942, aux BCRA les services de renseignement français.Jean Moulin est arrêté le 21 juin 1943. Jacques Bingen maintient l’unité de la Résistance tant sur le plan civil que militaire. Ce travail est couronné par la création des FFI.Les Forces française de l’Intérieur réunissent les mouvements du CNR ainsi que ceuxqui ne s’y étaient pas encore joints, l’ORA(créée par des officiers de l’armée d’Armistice)et les FTP communistes. Le 13 mai, Jacques Bingen, dénoncé et capturé par la gestapo, se suicide après une ultime tentative d’évasion.

27 - L’unification de la Résistance - Pierre Brossolette

Pierre BROSSOLETTE Alias Bourgat, Boutet, Baron... (photographie d'archives)

Dès la fin de l’année 1940, Pierre Brossolette anime la presse clandestine et se joint au groupe « Musée de l’Homme ». Les contacts avec Londres s’établissent,son rôle au sein du mouvement « Libération-Nord » prend de l’importance. Son mouvement est un pilié de l’Armée secrète puis du CNR en zone Nord et participera à la constitution des FFI en 1944.Se partageant entre Londres et sa librairie de Paris,traqué par la Gestapo, sa famille menacée,l’étau se resserre de 1942 à 1944.Le 2 février 1944, il est arrêté. Début mars, transféré à Paris, il est torturé et broyé de coups.Un instant seul, il réussi à sauter par la fenêtre.Brossolette va mourir mais ne dira rien.

28 - Les mouvements de résistance - Berty Albrecht et Henri Frenay

Berthy ALBRECHT Henri FRENAY, fondateurs de « Combat »

Photographie d'archives - Un portrait de Berthy Albrecht quelques années avant la guerre. Henri Frenay en compagnie du général de Gaulle.

Comme d’autres, refusant l’armistice,Berthy Albrecht et Henri Frenay vont organiser, dès décembre 1940, d’abord à Vichy puis à Lyon,le mouvement de résistance « Combat ».Henri Frenay participe à la création de l’AS (Armée secrète) et des MUR (Mouvements unis de la Résistance). Fin 1942, Berthy Albrecht est arrêtée par la Gestapo, et Frenay, quelques mois plus tard, doit gagner Londreset ne revera la France qu’à la Libérationaprès avoir été membres des gouvernements provisoires de 1944 et 1945. Berthy Albrecht, libérée par un commandos de « Combat », est de nouveau arrêtée. le 31 mai 1943, elle meurt, probablement par suicide. Son corps, retrouvé à la Libération repose au Mont Valérien.

29 - Forces françaises libres - Honoré d’Estienne d’Orves

Honoré D’ESTIENNE D’ORVES, « le paladin des Forces françaises libres »  (photographie d'archives)

Lors de l’Armistice, Honoré d’Estienne d’Orves est officier d’ordonnance sur le cuirassé Duquesne bloqué à Alexandrie.En août 1940, il fini par rejoindre l’Angleterre et la France libre. Il est affecté aux services de renseignements des Forces navales françaises libres. Fin 1940, il est envoyéen France et crée un premier réseau,en Bretagne, le réseau Nemrod. Il établit la première liaison radio entre Londreset la France occupée. En janvier 1941,il est à Paris où il organise un autre réseau.Trahi par un agent du contre-espionnage allemand, il est arrêté le 22 janvier 1941et sera fusillé le 29 août 1941 au Mont Valérien.    

30 - Forces françaises libres - Le général Leclerc

Philippe de HAUTECLOQUE dit LECLERC  (photographie d'archives)

Prisonnié, le capitaine Philippe de Hautecloque s'échappe et arrive à Londres le 25 juillet 1940.Le projet du général de Gaulle est d'atteindre la Méditérranée par le Tchad et la Libye. Leclerc va s'en charger. L'épopée débute en février-mars 1941 à Koufra.  Puis c’est la campagne du Fezzan fin 1942, et la campagne de Tunisie jusqu’en mai 1943. Après un temps de préparation, le 1 août 1944, Leclerc et la 2e DB débarquent en Normandie,libère Paris (25 août), puis Strasbourg, (23 novembre).Dans une ultime charge, le 3 mai 1945 la 2e DB atteint le "Nid d'Aigle" d'Hitler.1940-1945, résistants

31 - Forces françaises libres - Le général Koenig

Pierre-Marie KOENIG  (photographie d'archives)

Volontaire au seinde la 13e Demi-Brigade de la Légion étrangère pour le Corps expéditionnaire à Narvik en 1940, c’est avec elle qu’il gagne l’Angleterre en juin 1940.Il rallie l’AOF aux côtés de Leclerc (fin 1940),il est chef d’état-major de la 1re DFL (début 1941)puis Général de la 1re Brigade française libreengagé, dès août 1941, en Libye et en Egypte.En Libye, il devient le général de Bir Hakeim où,pendant 14 jours, 3 600 « Free French » tiennent tête à Rommel et refusent de se rendre avant d’effectuer une sortie de vive force,le 11 juin 1942. Allemands et Italiens laissent des milliers d’hommes sur le terrain,la VIIIe armée britannique se regroupe.La presse mondiale parle de l’exploit... 

32 - Forces françaises libres - Le commandant Kieffer

Philippe KIEFFER et les commandos français

Enseigne de vaisseau, Philippe Kieffer arrive à Londres fin juin 1940 et s’engage dans les Forces navales françaises libres.Impressionné par les méthodes de formationdes commandos anglais, il crée, en 1942, le « Troop 1 » des commandos français avec une vingtaine de volontaires. Deux ans d’entrainement, les premiers raids, la valeur des Français est reconnue. Ils recoivent le fameux « béret vert ». Ils sont 177, le 6 juin 1944,à débarquer sur les plages de Normandie.Blessé deux fois ce jour-là, Kieffer refusel’évacuation. Ses hommes vont s’illustrer encore, quelques mois plus tard, en Belgique, à Anvers et Flessingue.  

33 - Forces françaises libres - René Mouchotte

René MOUCHOTTE « Le sage, le grand pilote adroit et calme » (photographie d'archives)

René Mouchotte est un des premiers aviateursà rejoindre les Forces aériennes françaises libres.Affecté à des escadrille de chasse anglaisesil est le premier étranger nommé chef d'escadrille dans la RAF, il est encore le premier français à commander un groupe de chasse britannique, squadron leader du No. 65 Squadron.Après avoir particpé à la création du groupe de chasse Île-de-France, en 1942, il crée le groupe de chasse Alsace, en 1943. « Le sage, le grnd pilote adroit et calme »est abattu le 27 août 1943. Son corps est retrouvé sur une plage belge. Il est inhumé en 1949  au cimetière du Père-Lachaise.

490.00

33 banderoles 30x80 cm sur bâche pvc 380 gr + 2 oeillets métalliques

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